La visite de Donald Trump sur la base militaire américaine en Irak

Sputnik

Donald Trump s'est rendu mercredi en Irak, pour une visite surprise de quelques heures, à la rencontre de soldats américains, et a profité de ce premier déplacement en zone de conflit depuis son élection il y a deux ans pour justifier sa décision de retirer les troupes américaines de Syrie.

«Les États-Unis ne peuvent pas continuer à être le gendarme du monde. C'est injuste quand le fardeau est entièrement sur nous», a-t-il déclaré sur la base aérienne d'Al-Assad, à environ 160 kilomètres à l'ouest de Bagdad, où il a atterri en compagnie notamment de son épouse Melania.

 

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C’est la première visite de Trump dans une zone de conflit armé. Il n’était pas annoncé au préalable que le Président américain se rendrait sur la base Al Asad.
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Donald et Melania Trump lors de la visite sur la base militaire américaine Al Asad en Irak.
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Les préparatifs étaient top secrets mais, selon le service de presse du gouvernement irakien, les États-Unis ont averti la partie irakienne de la visite de Trump.
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Des dirigeants politiques irakiens ont condamné la visite du Président américain qualifiant cette venue de «violation de la souveraineté» du pays.
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Des militaires américains se font prendre en photo avec Donald et Melania Trump sur la base militaire Al Asad en Irak.
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Donald Trump et le conseiller du Président à la sécurité nationale John Bolton (deuxième à gauche) s’entretiennent avec des militaires américains lors de la visite de la base Al Asad en Irak.
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Donald Trump a écrit sur Twitter qu’il était arrivé à la base militaire Al Asad avec son épouse Melania Trump. Selon la porte-parole de la Maison-Blanche Sarah Sanders, le couple présidentiel s’y est rendu pour exprimer aux militaires de la reconnaissance pour leur service et les féliciter à l’occasion des fêtes de Noël.
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Trump a dit, prenant la parole devant les militaires, que son gouvernement n’entendait pas poursuivre le retrait des troupes d’Irak.
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Selon la revue Newsweek, on voit sur la vidéo publiée par Trump sur Twitter des membres de des Navy SEAL. Leurs visages n’étaient pas cachés comme on le fait pour des raisons de sécurité.
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Selon les représentants du ministère américain de la défense cités par la revue, dévoiler l’information sur les lieux de stationnement des détachements, c’est mettre en danger l’opération. Cependant, en tant que commandant en chef des armées des États-Unis, Trump a le droit de dévoiler n’importe quelle information sur les troupes.
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Après l’achèvement de la guerre en Irak en 2011, les États-Unis en ont retiré pratiquement tous leurs contingents. Actuellement, il ne reste que 5.200 militaires américains en Irak.
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Donald et Melania Trump montent à bord de l’avion présidentiel après leur visite surprise sur la base militaire américaine Al Asad en Irak.
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