La présence d’Assad au pouvoir n’est plus contestée à l’Onu, selon Moscou

À en croire les dernières déclarations politiques internationales, la reconstruction de la Syrie ne prévoit désormais plus la démission de Bachar el-Assad. Comme l’a indiqué le vice-ministre russe des Affaires étrangères, personne n'a évoqué cette question lors de la semaine ministérielle de la 73e session de l'Assemblée générale de l’Onu.
Sputnik

La question du départ du Président syrien Bachar el-Assad est essentiellement résolue et personne n'a récemment abordé le sujet, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Verchinine.

«Alors que nous parlons de la semaine ministérielle de la 73e session de l'Assemblée générale, je peux dire que personne n'a soulevé la question du départ du Président syrien. On comprend que ce pays, qui est membre de l'Onu, a le droit de déterminer lui-même sa direction. Et la population du pays doit et déterminera elle-même qui est son dirigeant. Par conséquent, je dirais que l'on a déjà surmonté ce problème. Et c'est très bien», a déclaré Sergueï Verchinine.

Les USA disent pour quand serait le départ d’Assad
À la différence de plusieurs pays occidentaux qui se prononçaient pour le départ de Bachar el-Assad, le qualifiant de principale condition en vue d'un règlement syrien, la Russie a déclaré à maintes reprises que seul le peuple syrien pouvait décider du sort de l'actuel chef de l'État.

En outre, fin septembre, l'ambassadrice des États-Unis aux Nations unies Nikki Haleya avait annoncé que le Président syrien allait «rester au pouvoir pour le moment». Elle a souligné que «les États-Unis n'essayaient certainement pas de forcer son départ».

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