La police française aurait placé sous protection la famille du président d’Interpol

La police française, qui s’était plus tôt dite préoccupée concernant la disparition du président d’Interpol, Meng Hongwei, aurait mis sous protection sa famille après que sa femme a reçu des menaces.
Sputnik

La famille du président d'Interpol a été placée sous la protection de la police française à la suite des menaces reçues via les réseaux sociaux par sa femme, informe la radio française Europe 1.

«Mme Meng indiquait également avoir récemment reçu des menaces via les réseaux sociaux et par téléphone», selon le ministère français de l'Intérieur qui s'en était dit préoccupé.

De plus, Interpol a demandé samedi à la Chine une clarification sur la situation de son président chinois Meng Hongwei, porté disparu depuis son départ pour son pays fin septembre, selon l'AFP.

La place Beauvau s'exprime sur la disparition du chef d’Interpol

Dans un communiqué posté sur Twitter, Jürgen Stock, secrétaire général de l'organisation de coopération policière internationale, établie à Lyon, «attend une réponse officielle des autorités chinoises quant aux inquiétudes sur le sort du président» d'Interpol.

La disparition du Président chinois de l'organisation internationale de coopération policière Interpol, Meng Hongwei, préoccupe la France qui maintient ses contacts avec la Chine à ce sujet, ont annoncé plus tôt des médias citant un communiqué du ministère français de l'Intérieur. Selon le communiqué, la famille de M.Meng a perdu le contact avec lui le 25 septembre, soit quatre jours avant que la police ait annoncé cette nouvelle.

La France aurait ouvert une enquête sur la disparition du président d'Interpol
Précédemment, le parquet de Lyon, ville où se trouve le siège d'Interpol, a annoncé avoir lancé une enquête concernant la disparition inquiétante de Meng Hongwei, 64 ans. Selon des sources policières, ce dernier n'a plus donné signe de vie depuis son départ en avion depuis Stockholm pour la Chine fin septembre. D'après le journal hongkongais en langue anglaise South China Morning Post, qui cite une source anonyme, Meng Hongwei serait visé par une enquête dans son pays et aurait été interpellé dès sa descente d'avion en Chine.

Meng Hongwei a été élu en novembre 2016 pour quatre ans à la tête de l'organisation qui compte aujourd'hui 192 pays et permet aux polices de ses États membres d'échanger des informations.

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