La CDM en Russie rappelle le «carnaval de Venise», dixit le mème Hide The Pain Harold

50 ans après sa première visite, Andras Arato, mondialement connu suite à la diffusion sur internet du mème «Hide The Pain Harold», est de nouveau en Russie! Depuis, beaucoup de choses ont changé, mis à part l’hospitalité du peuple russe! Une ambiance de carnaval de Venise règne sur ce mondial, estime «Harold» dans un entretien accordé à Sputnik.
Sputnik

Le Hongrois Andras Arato, connu aux quatre coins du monde sous le nom de Hide The Pain Harold (ou «Harold qui cache la douleur») depuis que son sourire crispé est devenu un mème internet il y a quelques années, s'est déplacé à Moscou à la veille du lancement de la Coupe du monde. Dans une interview accordée à Sputnik, «Harold» a livré ses impressions au sujet de ce voyage entrepris dans le cadre de son parcours professionnel, mais aussi sur cet événement sportif mondial.

Hide The Pain Harold pour Sputnik

Lors de notre entretien, Andras Arato est d'abord revenu sur sa première visite à Moscou remontant à 1968, à l'époque où il était encore étudiant:

«Plusieurs choses ont changé depuis [ma première visite en 1968, ndlr], à commencer par le nom et l'hymne du pays, jusqu'à l'offre disponible dans les magasins. Une seule chose est restée la même, c'est l'hospitalité de la population.»

Andras nous a également narré un épisode qui l'a frappé lors de son séjour dans la capitale:

«Une fois, après avoir perdu mon chemin [à Moscou, ndlr], un gars à qui je me suis adressé pour me renseigner a immédiatement loué une voiture de location pour m'emmener personnellement jusqu'à ma destination. Je ne peux pas imaginer une situation pareille dans un autre pays, y compris en Hongrie, mon pays natal.»

Se félicitant de l'organisation de son programme professionnel lors de son séjour dans la capitale russe, Andras a mis en avant certains détails qui l'ont particulièrement impressionnés:

«J'ai surtout apprécié l'apparence des rues, sans quémandeurs, sans SDF, sans déchets, sans graffitis sur les murs. […] L'atmosphère de la Coupe du Monde est inoubliable, je ne peux la comparer qu'à celle du carnaval de Venise.»

Quant à ses échanges avec quelques-uns de ses fans qu'il a pu croiser dans les rues moscovites, Andras confie que c'était surtout «la joie et le bonheur dans leurs yeux» qui l'ont bouleversé. Il a ajouté qu'il y aura probablement, pour les intéressés, une rencontre organisée pour ses fans à la fin du mois.

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