«Un bon vieux mantra»: Moscou réagit aux accusations de Londres sur Amesbury

Le ministère russe des Affaires étrangères a commenté les nouvelles accusations formulées par Londres contre Moscou après le décès d'une femme intoxiquée à Amesbury, non loin de Salisbury.
Sputnik

Moscou a qualifié de «bon vieux mantra»  les accusations portées par Londres contre la Russie après la mort de la Britannique Dawn Sturgess, intoxiquée à Amesbury après avoir été exposée à une «substance inconnue» selon la police.

«Les déclarations de Gavin Williamson selon lesquelles la Russie serait impliquée dans la mort de Dawn Sturgess sont un bon vieux mantra au sujet "ce sont les Russes qui l'ont fait". Ne vaudrait-il pas mieux que vous inventiez quelque chose d'autre? Par exemple, que vous meniez une enquête scrupuleuse sur l'incident?», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères sur Twitter.

La Défense UK rend la Russie responsable du décès de la femme intoxiquée à Amesbury
Fidèle à la tradition établie pendant l'affaire de Salisbury, le ministre britannique de la Défense Gavin Williamson a accusé lundi la Russie de la mort de la Britannique Dawn Sturgess, intoxiquée à Amesbury et décédée dimanche à l'hôpital.

Dawn Sturgess, 44 ans, et Charlie Rowley, 45 ans, ont été retrouvés inconscients le 30 juin dernier dans une habitation dans la ville d'Amesbury, située à une dizaine de kilomètres de Salisbury, dans le Wiltshire. Selon la police, qui a annoncé la mort de Mme Sturgess, M.Rowley se trouve toujours dans un état critique.

Amesbury est une ville voisine de Salisbury, où, le 4 mars dernier, l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille avaient été retrouvés inconscients aux abords d'un centre commercial. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, avait accusé la Russie d'être derrière leur empoisonnement. La Russie a toujours démenti les allégations de Londres. Sergueï Skripal et sa fille ont quitté l'hôpital.

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