Street art: Banksy met les réseaux sociaux et les Parisiens en émoi

Des œuvres attribuées au street artist «cassent l’Internet». En effet, à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, Banksy a recouvert les murs parisiens de ses graffitis, plutôt engagés, pour le plaisir des internautes et des passants.
Sputnik

Banksy à Paris? Depuis quelques jours les réseaux sociaux et les Parisiens sont en ébullition. Et pour cause, il semblerait que Banksy, à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés, ait commencé à disséminer de nouvelles œuvres sur les murs parisiens. La dernière en date: l'issue de secours du Bataclan.

​D'autres œuvres contestant la politique migratoire du gouvernement et critiquant le capitalisme ont été également aperçues, notamment Porte de la Chapelle:

​Des œuvres qui ont été parfois mal interprétées comme en témoigne le tweet de Laurence Parisot, à moins que ce soit du second degré…

​Des artistes comme Konny Steding n'ont pas hésité à «toyer» [recouvrir le graffiti d'un autre artiste, ndlr] l'une des œuvres attribuées au célèbre street artist, au grand dam de quelques internautes.

​Certaines œuvres ont simplement été dégradées:

​Des «dégradations» qui ont très rapidement fait réagir. Des âmes charitables ont recouvert de plexiglas ces œuvres supposées être libres et disruptives:

​Néanmoins, avec cette première visite à Paris, Banksy cherche-t-il à se rassurer sur son pouvoir d'attraction? On peut se poser la question. En effet, le street artist s'était fait recaler d'une exposition de la Royale Academy of Arts à Londres pour sa «Summer Exhibition». Banksy avait eu le malheur de présenter une œuvre sous l'anagramme Bryan S Gaakaman (Banksy anagram) comme il l'a déclaré, le 12 juin, sur son compte Instagram.

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