Hillary Clinton s'est adressée via Twitter à son récent rival dans la course à la présidentielle, Donald Trump, lui demandant de défendre le pays contre les Russes.
«Je le dis en tant qu'ancienne secrétaire d'État et en tant qu'Américaine: les Russes arrivent toujours», a-t-elle écrit.
Selon Mme Clinton, les professionnels américains du renseignement implorent Trump d'agir, de ne pas ignorer le problème, de ne pas se rendre et de protéger le pays.
L'expression «les Russes arrivent» remonte à l'époque du début de la guerre froide. Elle a souvent été répétée par le 1er secrétaire américain à la Défense et secrétaire à la Marine, James Forrestal.
Limogé suite à «un épuisement nerveux et psychique» et interné dans un hôpital militaire, James Forrestal ne cessait de répéter dans sa chambre: «J'ai vu des soldats russes. Les Russes arrivent, ils sont déjà là».
Selon certains témoignages, non confirmés à 100%, Forrestal aurait sauté par la fenêtre en criant «les Russes arrivent!».
Précédemment, le procureur spécial des États-Unis, Robert Mueller, a accusé13 personnes physiques russes d'ingérence dans la présidentielle américaine. Selon le procureur, les Russes auraient collecté des données de renseignement sur les États-Unis, auraient utilisé des banques russes pour financer «l'ingérence dans les élections» et auraient organisé des manifestations aux États-Unis en se faisant passer pour des organisations américaines.