La Corée du Nord nomme le principal pays violant les droits de l’homme

Violation des droits de l’homme? La Corée du Nord semble avoir son mot à dire à ce sujet. Dans une étude dont le contenu a été rendu public par l’agence KCNA, les Nord-Coréens pointent du doigt les États-Unis.
Sputnik

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Aux yeux de Pyongyang, les États-Unis sont le principal pays violant les droits de l’homme à l’issue de l’année 2017. Washington «se fait passer pour défenseur de la démocratie et des droits de l’homme», mais dans les faits «ne peut pas camoufler sa nature haïssable», est-il indiqué dans le rapport de l’Institut d’étude des questions internationales de la Corée du Nord, cité par l’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA).

Pyongyang souligne que depuis la prise de fonctions de Donald Trump, «la politique antipopulaire axée sur les [intérêts, ndlr] des riches» est activement pratiquée dans ce pays. En particulier, il a désigné des millionnaires qui avaient soutenu sa campagne électorale à des postes clé de l’État. En Corée du Nord, on estime que le montant cumulé des fonctionnaires occupant des postes supérieurs à celui de vice-ministre est de 14 milliards de dollars.

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D’après le rapport en question, la vraie liberté de parole aux États-Unis n’existe tout simplement pas, quant aux pressions sur les médias, elle n’a fait qu’augmenter. «La discrimination raciale et la misanthropie sont un sérieux problème du système social des États-Unis et la situation s’est dégradée davantage après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir», estime-t-on en Corée du Nord.

Les harcèlements sexuels et l’augmentation de la consommation de marijuana trouvent également leur place dans le texte.

Toutefois, l’agence ne précise pas sur quelles données ce rapport est fondé.

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