La transition énergétique en Afrique du Sud dépend du soutien des pays développés

© AFP 2022 THEMBA HADEBECyril Ramaphosa, Président sud-africain, 28 avril 2021
Cyril Ramaphosa, Président sud-africain, 28 avril 2021 - Sputnik Afrique, 1920, 02.11.2021
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L'objectif de la transition énergétique en Afrique du Sud ne peut être atteint sans l'aide des pays développés, a indiqué mardi le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa.
"Les ambitions de l'Afrique du Sud ne peuvent être réalisées sans que les économies les plus développées ne respectent les promesses qu'elles ont faites de fournir une aide financière aux économies en développement dans leur transition énergétique", a souligné Ramaphosa dont les propos ont été rapportés par des médias.
"Cette aide doit prendre la forme de subventions, de prêts à des taux concessionnels et d'investissements privés provenant de pools de financement internationaux et locaux", a-t-il précisé, estimant que "les pays développés portent la plus grande responsabilité dans le changement climatique, car ils ont toujours été les plus gros pollueurs".
L’Afrique du Sud est le 12e émetteur mondial de gaz à effet de serre, l'énergie éolienne et solaire ne représentant actuellement qu'environ 6% de l'approvisionnement du pays alors que le charbon contribue à hauteur de 90 %.
Le pays a été classé récemment 110 sur 115 pays dans l’indice de transition énergétique (ETI) du Forum économique mondial (WEF), reflétant la lenteur des progrès vers un système énergétique durable et abordable.
Par ailleurs, les émissions de gaz à effet de serre de l’Afrique du Sud représentent 1,1% des émissions mondiales, alors que la part du pays dans le produit intérieur brut (PIB) mondial n’est que de 0,6%, selon une étude de l’Université du Cap.
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